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Articles

Affichage des articles du février, 2017

Ça serait dommage de passer à côté de ce livre déjanté

« La quatrième de couv' (qui est l'incipit) laisse sans voix. Mais où a-t-on mis les pieds ? Bienvenue dans l'institution de la Mère-Dieu ! Ne cherchez pas à savoir qui est de côté de quelle barrière, c'est très flou. De toute façon notre narrateur - homme à tout faire et peintre hors paire - ne nous laisse pas le choix, c'est lui qui nous fait visiter les lieux à sa manière. Une fois le drame posé, point d'enquête, on sait qui a fait le coup, l'affaire est réglée. Maintenant, voyons le plus intéressant : comment ça se passe là dedans ? Très bien mon cher. On piège des pies, on chourave la thune du distributeur automatique, on repeint les murs plusieurs fois si besoin, on chante, on joue au foot, la vie quoi... Ce roman étrange, dérangeant et surtout très drôle (un certain sens de l'humour, certes, mais moi je suis fan), m'a fait pensé à une pièce de Michel Viala Est-ce que les fous jouent ils ? Ici point de doute. On ne joue pas. On y va à fond dan…

autour d’une comptine à danser de Victor Hugo

« Demain », c’est à la fois le jour suivant et le jour qui se lève après la nuit, pour les personnages principaux, tous confrontés à une urgence de survie, différente pour chacun d’eux, mais toute aussi cruciale ; plus largement confrontés à l’avenir, au passage à l’âge d’homme et de femme où les entraînent brutalement les situations critiques dans lesquelles ils se trouvent. Un « demain » qui n’est en tout cas ni facile ni certain pour aucun d’eux. Fragiles de par leur nature, leur histoire, ou fragilisés par des circonstances précises, ces cinq personnages en plein cœur de l’adolescence ou au tout début de l’âge adulte se heurtent sans armes à une réalité cruelle – sociétale ou individuelle –, à laquelle rien ne les a préparés et qui va les détruire. Les situations choisies placent donc cet ouvrage dans le registre du « noir », registre auquel Corine Pourtau se mesure ici pour la première fois, avec le même sens de l’épure et de la suggestion que dans ses précédents ouvrages, avec c…

Vie de chien bien remplie

Vie de chien n'en finit pas d'attendrir les lecteurs.Souffle de songe
Et pour le suivre dans les ateliers d'écriture, d'illustration et sur les salons, il y a la lettre d'information de Thierry Moral :

Au fond de la librairie, juste une niche, un collier et une laisse...

Avant qu'Hugues et Juliette prennent tout l'Espace (de L'Autre LIVRE), Thierry et Bertrand sont venus exposer, jouer et dédicacer Vie de chien.Ils ont fait une telle impression qu'on en parle encore sur les blogs. Petit tour d'horizon ?MargimondPhotoemL'Œildu Krop
(à qui l'on doit cette magnifique photo)
Entre deux interventions en milieu scolaire,Thierry et Bertrandseront sur les routes, tels deux chiens errants :
à Vitré les 22 et 23 avril prochains pour Les Sportiviales ;
à Arras le 1er mai pour Colères du Présent;
à Phalempin le 21 mai pour le salon du livre jeunesse ;
et à l'espace culturel E. Leclerc de Seclin le 3 juin pour une séance de dédicace.

#indiebookday

Le 18 mars 2017 a lieu l'Indiebookday !Qu'est-ce que l'Indiebookday ?Vous aimez les beaux livres ?Alors montrez-le lors du Indiebookday ! C'est très simple :Rendez vous le 18.03.2017 dans la librairie de votre choix et achetez un livre. Un livre qui vous plaît ou que vous souhaitiez de toutes façons acheter. Ce qui compte avant tout c'est que ce livre vienne d'une maison d'édition indépendante. Puis, postez une photo de la couverture, du livre ou de vous tenant le livre sur un des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+) ou sur votre blog avec le hashtag "#indiebookday". Et si vous trouvez que cette action vaut le coup, parlez-en à votre entourage !En 2013, le premier Indiebookday a connu un grand succès dans les pays germanophones. En 2017, l'Indiebookday sera international !
Pour en savoir plus
Beaucoup de petites maisons d'édition travaillent avec passion et font de beaux livres. Mais les livres ne trouvent pas toujours leurs lecteurs…

dans l'ignorance de ses parents

« Essai bien documenté témoignant d'une expérience mal vécue, dans l'ignorance de ses parents, l'auteur néanmoins avoue garder un fond judaïque indéfectible. »Un lecteur
« Ma (dé)conversion est une réussite. Bravo, Benjamin Taïeb pour ce récit souvent drôle, sensible et qui dépasse largement la simple visée sociologique. La librairie Vendredi recommandé avec plaisir. »
Julien et José, librairie Vendredi
Benjamin est l'invité de Michel Seyrat (RCF) pour son émission Qu'en lira-t-on ? L'enregistrement sera diffusé le jeudi 2 mars à 11 h 30.


Autre rendez-vous, le 23 mars à 19 heures, dans la librairie Libralire. Benjaminlira des extraits et répondra à toutes vos questions sur [Sa] (dé)conversion.

Installation éclectique

Et si l'on accrochait un peu de poésie et de rêve aux murs ? C'est ce que Hugues et Juliette ont fait quand ils sont venus à l'espace de L'Autre LIVRE, les 11 et 12 de ce mois.
On reconnaît Monsieur Arroyo ici,on découvre Les Fous par là.
Le Petit Garçon qui voulait son histoireAmbiance conviviale : on a ri, on a bu (du thé !), on a papoté, on a grignotéen bonne compagniedans une chouette librairieOn reconnaît ici Jérémie Lefebvre, ou Antonin Crenn
On a aussi écouté Hugues lire Monsieur Arroyo(sur un arrangem

La vie terrestre, par contraste, est sujette à bien plus de turpitudes.

Pr. Platypus a eu un véritable coup de cœur pour L'Ange gardien de Raymond Penblanc. Et nous, notre cœur a fondu en lisant ses mots. Du coup, voici l'article in extenso (ce qui ne vous dispense nullement d'aller fouiner sur son site pour y lire d'autres recensions de qualité) : http://profplatypus.fr
« C'est quoi, le contraire d’un miracle ? », demande au beau milieu d’une scène de panique un des personnages de L’Ange gardien. Bonne question. Le mot correspondant serait bien utile dans certaines circonstances mais la langue française n’a pas, à moins de se contenter d’antonymes imparfaits, jugé bon de l’inventer. Comment évoquer alors la série de malheurs qui frappe l’institution respectable de la Mère-Dieu, qui commence avec le spectaculaire meurtre par strangulation d’une élève par un professeur, et se poursuit avec, entre autres, la mort terriblement ironique du prêtre dans sa propre chapelle ?Catastrophe ? Malédiction ? Décidément, non, aucun de ces mots ne saur…

Participez au prix Cita'livres des lecteurs

À l’occasion de la 2e édition du salon du livre Cita’Livres, qui se tiendra les 8 et 9 avril à la Citadelle du Château d’Oléron, la médiathèque de Saint-Denis d’Oléron propose à ses lecteurs de participer au prix du roman Cita’Livres.Ce prix récompensera un ouvrage parmi les trois titres présélectionnés :
- Les Turqueries de La Rochelle, Marc Rolland (policier)
- La Nuit de la nouvelle, Jean-Michel Rochat (roman)
- La Mort embrasse mal, Philippe Vourch (roman)Ces livres sont déjà disponibles à la médiathèque de Saint-Denis d'Oléron.Vous souhaitez faire partie du jury ?Empruntez, lisez et votez pour le livre de votre choix !Les délibérations des votes de la médiathèque de Saint-Denis d’Oléron auront lieu le 28 mars.Le prix sera remis lors du salon Cita’Livres les 8 et 9 avril 2017.Pour en savoir plus, consultez le site du salon :
http://www.cita-livres.fr/
Prochain rendez-vous avec La Mort (embrasse mal) et Philippe Vourch,le samedi 18 mars à Rennes, pour le festivalRue des Livres.Lu…

Absurde, décalé, fou, que de beaux qualificatifs pour un roman.

« L'histoire est là avec beaucoup de digressions, d'apartés que je ne comprends pas forcément, mais dont j'apprécie le son, la couleur. Parce que ce qui est indéniable, c'est que Raymond Penblanc a une belle écriture, beaucoup de finesse, des jeux de mots, de l'humour, de la tendresse et de la vacherie aussi. Il n'est pas tendre avec ses personnages, même si certains bénéficient d'une description plus clémente, ceux en qui on peut encore avoir de l'espoir. Absurde, décalé, fou, que de beaux qualificatifs pour un roman.»Yves MabonPour vous convaincre (et pour se faire plaisir), un petit extrait de L'Ange gardien?« Tout le monde aura pu voir mon portrait épinglé en une quinzaine d’exemplaires dans la salle de dessin. Mieux que les vieilles gloires de l’institution. Ma modestie va en prendre un coup. «Je te parie, John Bull, que d’ici Noël on viendra me consulter pour me voir faire des impositions de mains et m’entendre prédire l’avenir. Je soignerai l…

j’ai eu pitié de lui

Quand L'Arrache-Cœur (592) s'empare de L'Ange gardien, de Raymond Penblanc, ça donne une chronique savoureuse à écouter ici.Paludes, de Nikola Delescluse,numéro 821 du vendredi 3 février 2017

Retrouvez l’émission littéraire Paludesen intégralité sur le site Internet de Radio Campus Lille à partir du samedi 4 février 2017, pendant deux mois, dans la grille des programmes (Archives).
Je l’ai regardé marcher, j’ai observé ses mains (lui, bien entendu ne me voyait pas). Elles s’activaient au fond de ses poches, et pourtant il n’y avait aucune femme en vue. Monsieur Rouste était occupé à se tripoter avec obstination, si bien que j’ai dû admettre qu’entre ses organes et lui existait bel et bien un rapport de dépendance, ou plus exactement que le symbole de son pouvoir nichait bien là, charnel et décidé. Tant qu’il avait ça entre ses doigts il devait se sentir vaillant, entreprenant et fort, invincible pour le coup. J’ai remarqué (il ne se trouvait plus qu’à quatre ou cinq mètres, …

Scène de vie (de chien)

Vie de chien mêle avec perfection humour et cynisme en délivrant un portrait de notre société criant de vérité ! Le chien, personnifié, décrit un homme certainement moins « humain » que lui. Les illustrations s'accordent parfaitement au texte en l'appuyant avec brio et en renvoyant l'Homme à son aspect le plus primitif qui soit.Un lecteurThierry et Bertrand sont rentrés à Lille, il est plus que temps de publier quelques photos du week-end dernier.Charmant album, illustré de manière originale [...]. Beaucoup de réflexions sur le sort des bêtes et sur le monde cruel des hommes.Un lecteur... et des admirateurs
atelier d'écriture
Thierry avait aussi accroché quelques linogravures aux murs :