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une histoire simple, profonde et forte


« Ce roman [La Mort embrasse mal] vous emmène dans une histoire simple, profonde et forte. Tout est dit dans les premières pages. Pas de surprise ou de rebondissement scénaristique flirtant avec l'absurde ou le spectaculaire. Non, ici nous sommes dans l'apprentissage de la vie. Fin d'été. Quentin découvre la 6e. Son groupe de copains va-t-il se disloquer ? Son regard croise celui de celle qui lui fera battre son cœur, sauf qu'elle ne terminera pas l'année. Entre roman d'adolescence et fable sur la vie, on se sent toujours familier. L'auteur [Philippe Vourch] a le don de décrire avec soin et sans lourdeur les détails les plus authentiques de ces situations que nous avons tous plus ou moins vécues. La liberté à vélo, les rivalités, les peurs, les larcins, les tentions familiales et surtout la maladie. Jamais le livre ne joue à être autre chose que ce qu'il est : honnête, sincère et toujours juste. Ça toucherait les ados je pense. Ce texte apporte beaucoup au lecteur, sans didactisme, juste par le propos de l'histoire qui continue, malgré tout. Je conseille vivement cet ouvrage à ceux qui aiment les histoires qui suivent le chemin de la vie, mais pas que... »

Le 18 de ce mois, Philippe sera notre invité, avec Mael Le Guennec, au Festival Rue des Livres.

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De Charybde en Lira

Rendez-vous est pris le 15 mars, à partir de 19 h 30, avec les éditions Antidata, L'Atelier de l'agneau, Le Chemin de fer et Lunatique pour une soirée de la nouvelle à la librairie Charybde.




Chaque éditeur sera escorté par un ou plusieurs auteurs de nouvelles afin de défendre ce « mauvais genre » littéraire.
Aux côtés de Lunatique, il y aura Perrine Le Querrec pour Têtes blondes, et deux nouveaux venus dans la maison :
Corine Pourtau, qui présentera Pour que demain vienne
et Antonin Crenn, qui nous fera un cours (un court ?) sur la Passerage des décombres.
Nous n'oublierons pas d'évoquer Une Librairie en pays hostile, de Michaël Uras, qui paraît le même jour : 14 mars.

Séguedille, in Pour que demain vienne, Corine PourtauQuand elle entre dans le passage, la grande horloge murale au-dessus du magasin de miniatures pour maisons de poupées l’accueille, comme depuis un quart de siècle à présent, immuablement surmontée de son 1846, dont elle se demande encore ce qu’il commémore. …

Pourquoi cette vie de chien ?

 (nouveau) Teaser de Vie de chienSpectacleTexte et mise en scène :Thierry MoralIllustrations :Bertrand ArnouldRéalisation du teaser : Antoine ChartierDécor : T. LyoenLumières : F. FrémyPhotos : Adelk PhotographieConseils artistiques : B. Delvalle & G. DumontCie In Illo Tempore

Livre : Éditions Lunatique

« Merci de ne pas me prendre pour le débile de service. »

L’Ange gardien, de Raymond Penblanc, ne pouvait que séduire Les Corps célestes...
L’Ange gardienpublié par les éditions Lunatique en 2017, ouvre un espace singulier, celui que l’on trouve dans un passage de l’Histoire lausiaque de Palladius relatant la vie d’une sainte qu’on appelle salê. Salê est « l’idiote » du monastère des femmes Tabennésiotes. Elle fait le ménage pour la communauté, tout le monde la méprise mais elle finit par être reconnue pour sa très grande piété. C’est aussi la figure de Matriona Vassiliévna (dans La maison de Matriona de V. Soljénistsyne), cette femme russe qui, alors qu’elle vit dans une extrême misère, ne peut s’empêcher de faire don de soi, à tel point qu’on la prend pour une idiote et qu’on abuse de sa générosité. Les petites gens, ceux qui rasent les murs et s’excuseraient presque d’exister, sont d’autant plus humiliés qu’ils sont volontiers au service des autres. Ce faisant, ils créent l’équilibre général : pour que la communauté soit liée, il en faut u…