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Articles

Affichage des articles du octobre, 2016

« où l'on découvre que Monsieur Arroyo attend, avec un fusil »

« Voici un ouvrage curieux, troublant et terriblement intéressant à la fois. Tout commence comme un doux conte d'aujourd'hui à la plume suave et affinée pour nous faire approcher la demeure de Monsieur Arroyo. Ensuite, la narration s'amenuise pour laisser place à l'image (presque photographique) où l'on découvre que Monsieur Arroyo attend, avec un fusil ! Des livres par terre ? Des journaux ? Il attend quoi ? La tempête de mots, de violence ? Un tempête réelle, ou imaginaire ? C'est un ouvrage terriblement intéressant à travailler avec les jeunes sur les peurs, le fantasme, l'insécurité. Il me manque juste un signe d'antenne radio et/ou de poste télé dans l'illustration pour inclure ces médias dans la tempête. Longue vie à Monsieur Arroyo. »
Critique volée sur le site Libfly
Monsieur Arroyoune histoire racontée par Juliette Penblancet illustrée par Hugues Breton

« Une belle ode à la création et à l'écriture, dès cinq ans. »

« Ce premier opus de la collection Dos au mur des éditions Lunatique ouvre la porte large du conte initiatique dont la trame est dite dans le titre.Il a cinq ans, déborde d'énergie et veut son histoire. Il part (on marche souvent dans les contes) à la recherche de quelqu'un qui pourrait lui écrire son histoire. De pas en pas, de rencontre en rencontre, il croise de drôles de personnages superbement illustrés, qui ne pourront accéder à sa demande.Promenade urbaine, loufoque, fantaisiste, onirique, il finira dans la montagne où... Je n'en dis pas plus. En tournant les pages on a envie de fredonner, chanter, on a hâte de deviner qui sera le prochain. Une belle ode à la création et à l'écriture, dès cinq ans. À lire et à relire.»Critique relevée sur Libfly


Le Petit Garçon qui voulait son histoire
a son histoire !
écrite par Raymond Penblancet illustrée par Hugues Breton

cette « aventure artistique et culturelle » que représente l’édition indépendante

Dans sa dernière livraison, le magazine Télérama affiche à la une des « Etats Généreux de la Culture », ainsi définis dans l’éditorial : « montrer qu’existent dans toute la France quantité d’aventures artistiques et culturelles qui redonnent sens et énergie à nos existences, repensent et réinventent notre société »…On ne pourrait qu’applaudir, mais une absence de taille freine l’enthousiasme : dans un dossier de quelque 27 pages, le livre et la lecture ne sont jamais évoqués, comme si, encore et toujours, l’auteur et son éditeur devaient être relégués dans les coulisses de la société du spectacle.Nous invitons donc l’équipe de Télérama à nous rendre visite à la Halle des Blancs Manteaux, du 11 au 13 novembre, pour faire connaissance avec cette « aventure artistique et culturelle » que représente l’édition indépendante.Paris, le 27/10/2016l'autre LIVRE

« Comment faire ? »

Comme ce serait bientôt son anniversaire, le petit garçon de bientôt 5 ans voulut avoir son histoire de 5 ans. Il savait déjà écrire son prénom, et même son nom, il savait écrire les chiffres de 1 jusqu’à 10, et donc le chiffre 5 de ses presque 5 ans, et ce chiffre brillait, brillait comme un beau caillou jaune au fond de l’eau. Mais jamais, jamais il n’arriverait à écrire à lui tout seul une histoire de garçon de 5 ans, et même de 4, de 3, ou de 2 ans. Comment faire ?

Grâce à Raymond Penblanc, Le Petit Garçon aura son histoire de petit garçon de 5 ans, illustrée avec tout le talent et la fantaisie de Hugues Breton.

« Il sait que la tempête arrive »

Bienvenu chez Monsieur Arroyo. Un monde écrit par Juliette Penblanc, et illustré par Hugues Breton.


Poussière, rideaux élimés et ternis sont les compagnons silencieux de monsieur Arroyo.Monsieur Arroyo qui ne peut fermer l’œil.Monsieur Arroyo qui attend et se prépare.Car il sait.
Il sait que la tempête arrive.

« quand solitude et incommunicabilité nous habitent »

« Je viens d'achever la lecture de Fred Loram. Un roman sans doute atypique dans lequel l'intrigue passe au second plan pour mettre au premier une dérive « introspective » qui, je présume, a à voir avec votre propre parcours. C'est en tout cas admirablement écrit dans ce rythme haché-rapide qui évite l'enlisement « psychologique » des phrases longues. J'ai beaucoup apprécié la partie finale « après coup », espèce de synthèse écrite comme une poésie - d'où sa force - et qui délivre le personnage de Fred de ses « démons ». L'écriture comme exutoire, quand solitude et incommunicabilité nous habitent. »Alain Helissen
Après Fred Loram, il y eut Phare intérieur, inspiré d'un spectacle. Thierry Moral n'en reste pas là, puisqu'en janvier 2017 paraîtra l'album illustré (par Bertrand Arnould), Vie de chien. Àtravers le regard décalé d'un chien perdu sont différentes formes de violence : le terrorisme, la violence des laissés pour compte, la violenc…

Création littéraire et édition aujourd’hui en Bretagne

Avec les maisons d’édition : Dialogues, Locus Solus, La Part Commune, Lunatique, SixtoEt les auteurs : Olivier Polard, Christine Le Dérout, Jeff Sourdin, Philippe Vourch, BriacDébat salle Bouvet du Théâtre de 14 h 30 à 16 h 30Modérateur : Christian Ryo,Directeur de Livre et Lecture en BretagneDébat suivi d’une rencontre-dédicaceà la Droguerie de Marine de 17 h à 19 h
Ce sera l'occasion pour Philippe de nous parler de Quentin et de Lilly, les jeunes héros de La Mort embrasse mal, son nouveau roman. Quentin voit sa vie basculer le jour où il tombe amoureux d’une jeune fille de sa classe qui lui annonce tout de go qu’elle est atteinte d’un cancer. La grogne des copains qui se sentent trahis, le conflit familial qui sourd et gronde à la maison, le chat du Vieux, les gâteaux de la Vieille, et Lilly, si vive, si belle et si mourante.Philippe Vourch ne raconte pas une histoire d’enfance, il raconte l’enfance. Avec drôlerie et émotion, avec justesse et sensibilité, avec surtout beaucoup de…

De nouveaux défis pour l'autre SALON

De nouveaux défis
Le Salon, de l’autre LIVRE n’a pu, l’an dernier, aller à son terme : après les attentats du 13 novembre, les deux journées les plus intenses, le samedi et le dimanche, ont été annulées, conformément à la volonté des pouvoirs publics. Le coup a été rude pour nombre d’entre nous. L’essentiel pourtant a été sauvegardé : nous n’avons pas eu à déplorer de victime parmi nos exposants – qui, pour certains, sont passés très près de la catastrophe ; et tout le monde a compris que la partie n’était que remise ; que nous ne baisserions pas les bras ; qu’on ne nous ferait pas taire.Un an plus tard, nous sommes là ; nous n’avons rien oublié et nous relevons le défi, en nous tournant résolument vers l’avenir : nous n’avons jamais été aussi nombreux, et nous montrons par notre présence que la liberté d’éditer n’est pas un vain mot. Plus de 160 exposants aux Blancs-Manteaux ; plus de 200 adhérents à notre Association. Et très certainement davantage encore de visiteurs ! Par ailleurs,…

Roulez jeunesse !

Monsieur Arroyo et Le Petit Garçon qui voulait son histoire sont arrivés aujourd'hui en Bretagne !Les deux premiers titres de la collection Dos au mur donnent le ton, avec leurs belles jaquettes cartonnées. Ils sont tous les deux illustrés par Hugues Breton, et écrits par Juliette Penblanc pour le premier, et Raymond Penblanc pour le second.
Merci à eux pour ces petites merveilles de poésie et de grâce.


Prix Pierre Jakez Hélias 2016

2e finalistePrix Pierre Jakez Hélias 2016Prête-moi ta plume, de Raymond Penblanc
Le prix a été annoncé le 15 octobre, lors de la cérémonie organisée par l'association des écrivains bretons qui a eu lieu à Locquirec.
Pour l'occasion, Raymond a écrit une lettre, reproduite ci-dessous.
Pierre Jakez HéliasPierre Jakez Hélias a été mon professeur de français en classes de Première et de Terminale au début des années 1960, à l’Ecole Normale d’Instituteurs de Quimper. Si je ne me souviens plus vraiment de ses cours, je me rappelle sa façon très personnelle de les assurer, marchant d’un pas vif sur toute la largeur de la classe, une gitane blanche se consumant au coin de ses lèvres, ce qui ne l’empêchait nullement de s’exprimer, et son débit était plutôt rapide, car s’il semblait improviser, il ne cherchait jamais ses mots. Toujours élégant, il était le plus souvent vêtu d’un blazer bleu foncé et d’un pantalon clair, d’une chemise blanche agrémentée d’un nœud papillon rouge, parfois ver…

Lunatique Ent'Revues sur le stand du Cafard hérétique

Cette photo n'a été possible que tôt le matin, avant l'ouverture de la halle des Blancs-Manteaux au public. Après, il était difficile d'approcher le stand tant il y eut de monde, curieux, contributeurs (Alexandre Tran, Angèle Casanova, Antonin Crenn), copains (Penelope, Nic, Derek,Sophie, Viviane, Jean, Yannick) collègues éditeurs et clients ! à se presser devant.Merci à tous pour ce tourbillon de sympathie, ce fut un bonheur, ce fut un honneur.

Ah ! Eux ? Bé... On les a Ent'Revues 2016

Tandis que Lunatique se muera en Cafard hérétique à l'occasion du salon de la revue, ce week-end à Paris, son cœur palpitera en Bretagne, et plus précisément dans le Manoir de l'île blanche, à Loquirec. S'y déroulera la remise des prix littéraires de l'Association des Écrivains bretons, alors qu'un roman Lunatique est en lice.



On en reparle lundi ?

Ça gouge grave à Forcalquier !

Encore une manifestation qui mérite toute notre attention : ça gouge grave à Forcalquier.

Stand up pour Marianne

Depuis plusieurs mois, Marianne Desroziers est en résidence d'écriture au Mans. 


Rencontres en médiathèque, ateliers d'écriture en prison, et surtout écriture, tel fut le programme chargé de Marianne, comme elle s'en explique au micro de France3 Pays de la Loire, sur le stand Lunatique, à l'occasion de La 25e Heure du Livre.

En coulisse, ça donne ça, avec, dans le rôle des figurants, Saïd Mohamed, le chapeau Lunatique, une chaise en plastique et Fabien Maréchal. Pauline Louis n'était présente que le dimanche, pétulante et en coup de vent.

Depuis cinq ans, la maison a toujours été bien accueillie au Mans. Cette année encore, les visiteurs, habitués ou curieux, ont été nombreux à faire leurs emplettes sur le stand. Merci à tous !

Poésie nomade en Lubéron

Privé des Beaux Jours de la petite édition, Antoine Gallardo, reprend du service avec Poésie nomade en Luberon. Cette deuxième édition propose un programme alléchant, en plus d'être élégant.Alors, si vous avez le cœur poète, suivez sans hésitation ce parcours de poésie à voix haute d'ici et d'ailleurs.

De Charybe en Scyl'L'Apparition