Accéder au contenu principal

Le Pouli'Grain de sel

Lunatique poursuit son tour des plages. Après Oléron où nous avions fait des trous dans le sable et embrassé les poissons, nous avons trempé les chaussures dans l'eau et ramassé des coquillages au Pouliguen, à l'occasion de Nau Belles Rencontres.

Revenons z'à nos moutonss, il s'agissait tout de même d'un salon du livre, où les bénévoles de l'association veillaient au confort des invités.

Incroyable mais vrai, on trouvait aussi des livres sur le stand Lunatique

Quelle délicate attention que d'offrir à l'éditeur le même lot qu'à l'auteur ! Ainsi, pour le Prix de la Nouvelle salée, attribué au texte court, Le Strudel aux pommes (A. Nebojša), Lunatique a reçu son sac de sel de Guérande. 

Lunatique entre À pas de loups et Aux Forges de Vulcain, on a vu pire.

Du dortoir au salon du livre, passage obligé le long de la plage

Soirée lecture impromptue au Mondès, où chacun disposait de 4 minutes pour lire un extrait d'un ouvrage de son choix.


Alain Mana, Cénomane

Eric Pessan

Frédérique Manin, Le Sel des mots

Neil Jobard, Chants d'orties

Franck Pruja, éditions de l'Attente
Esther Modié, Les Inaperçus

Galia Tapiero, Kilowatt

Thierry Bodin-Hullin, L'Œil ébloui

Frédérique Manin, Le Sel des mots


Marie Queney, La Palissade

Du sable, du vin et des éditeurs,
vous vous attendiez à quoi ?

Retour au chaud (au café Lecture gourmande) pour une étude de cas : Mars, de Fritz Zorn, publié par France Loisirs. De quoi divertir des éditeurs avertis.


Cités en bons derniers, parce qu'ils n'apparaissent pas sur les photos : Le Chemin de Fer, les éditions du Sonneur, Le Nouvel Attila, Utopiques, les éditions de l'éléphant, et tant d'autres sélectionnés avec soin, pour la qualité de leur travail et la diversité de leur catalogue.
Merci à toutes ces belles personnes qui ont veillé trois jours durant (mais œuvré tout au long de l'année) pour faire de Nau Belles Rencontres un salon du livre où il fait bon être.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

De Charybde en Lira

Rendez-vous est pris le 15 mars, à partir de 19 h 30, avec les éditions Antidata, L'Atelier de l'agneau, Le Chemin de fer et Lunatique pour une soirée de la nouvelle à la librairie Charybde.




Chaque éditeur sera escorté par un ou plusieurs auteurs de nouvelles afin de défendre ce « mauvais genre » littéraire.
Aux côtés de Lunatique, il y aura Perrine Le Querrec pour Têtes blondes, et deux nouveaux venus dans la maison :
Corine Pourtau, qui présentera Pour que demain vienne
et Antonin Crenn, qui nous fera un cours (un court ?) sur la Passerage des décombres.
Nous n'oublierons pas d'évoquer Une Librairie en pays hostile, de Michaël Uras, qui paraît le même jour : 14 mars.

Séguedille, in Pour que demain vienne, Corine PourtauQuand elle entre dans le passage, la grande horloge murale au-dessus du magasin de miniatures pour maisons de poupées l’accueille, comme depuis un quart de siècle à présent, immuablement surmontée de son 1846, dont elle se demande encore ce qu’il commémore. …

Pourquoi cette vie de chien ?

 (nouveau) Teaser de Vie de chienSpectacleTexte et mise en scène :Thierry MoralIllustrations :Bertrand ArnouldRéalisation du teaser : Antoine ChartierDécor : T. LyoenLumières : F. FrémyPhotos : Adelk PhotographieConseils artistiques : B. Delvalle & G. DumontCie In Illo Tempore

Livre : Éditions Lunatique

« Merci de ne pas me prendre pour le débile de service. »

L’Ange gardien, de Raymond Penblanc, ne pouvait que séduire Les Corps célestes...
L’Ange gardienpublié par les éditions Lunatique en 2017, ouvre un espace singulier, celui que l’on trouve dans un passage de l’Histoire lausiaque de Palladius relatant la vie d’une sainte qu’on appelle salê. Salê est « l’idiote » du monastère des femmes Tabennésiotes. Elle fait le ménage pour la communauté, tout le monde la méprise mais elle finit par être reconnue pour sa très grande piété. C’est aussi la figure de Matriona Vassiliévna (dans La maison de Matriona de V. Soljénistsyne), cette femme russe qui, alors qu’elle vit dans une extrême misère, ne peut s’empêcher de faire don de soi, à tel point qu’on la prend pour une idiote et qu’on abuse de sa générosité. Les petites gens, ceux qui rasent les murs et s’excuseraient presque d’exister, sont d’autant plus humiliés qu’ils sont volontiers au service des autres. Ce faisant, ils créent l’équilibre général : pour que la communauté soit liée, il en faut u…