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Articles

Affichage des articles du septembre, 2014

L’Autre SALON 2014

La 12e édition de L’Autre SALON se prépare activement. L’évènement prendra comme chaque année ses quartiers trois jours durant à l’Espace des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille du Temple, 75004 Paris) : Vendredi 14/11: de 14 à 21HSamedi 15/11: de 10 à 21HDimanche 16/11 : de 10 à 19HLunatique recevra pour l’occasion de très nombreux auteurs (eh ouais !).
C’était en 2012
C’était en 2013
En attendant, petit rappel du manifeste des éditeurs indépendants :« L’Association L’Autre Livre vous offre, du 14 au 16 novembre 2014, la possibilité de découvrir plus de 2000 livres, qui font rarement les têtes de gondole, quelque 400 auteurs de 160 maisons d’édition dont de nombreux éditeurs de province, mais aussi belges, suisses ou canadiens.Le salon de l’Autre Livre, devenu depuis quelques années « le salon international de l’édition indépendante », est aussi l’un des rendez-vous incontournables d’échanges entre les éditeurs indépendants : sur leur situation, celle du livre, de la lecture et de la march…

Place Hoche cours des Miracles

Toute l’année, toute la journée, de 9 h à 18 h,  se tient place Hoche (Rennes) un marché aux livres et vieux papiers.

Le Manchot Épaulard y plante la tente le lundi, et Lunatique s’est invitée cette semaine (pour se faire offrir une crêpe, hé, hé, hé !).Il ne manquerait pas Le Goût de la crêpe au chocolat, de Léna Ellka, par hasard ?

Ah ! C’est mieux après le réassort.

L’effondrée (coup de pompe ou coup de vent), c’est la Revue Kanyar, excellente revue de nouvelles dont l’emballage aguicheur ne déçoit pas une fois effeuilleté.

Lunatique n’est pas la seule maison d’édition représentée par le Manchot Épaulard, et se targue même d’être en très bonne compagnie.

Tel Le Mans bien !

Plus que deux petites semaines avant que ne débute, au Mans, la 36e édition de La 25e Heure du Livre.Éditions Lunatique étalera romans et 36e Deux Sous sur le stand B79, Boulevard des Éditeurs, sous le barnum derrière le théâtre des Quinconces.Avec nous sur le stand, Pauline Louis, auteur manceau, qui dédicacera Le Nid... en attendant le prochain titre.


« En somme, un petit texte, mais d’un grand écrivain »

« […] Ce petit texte, mais qui ne l’est que par le nombre de mots qui le composent, se présente sous la forme d’un livret imprimé sur du papier épais avec une couverture souple. Il est difficile de savoir à quoi on aura affaire avant de rentrer dans la lecture, d’autant que la photographie de couverture peut venir brouiller les pistes.Bref Séjour chez les morts relate les impressions d’un homme agonisant admis à l’hôpital. Tout est relaté de manière très juste (quiconque aura fait un séjour en soins intensifs comprendra), d’une plume qui frise la somptuosité. Voici un texte court mais sublime, riche en fioritures de langage mais qu’il ne faudrait soulager de rien, – et surtout pas de cette forme de poésie touchante –, que nous propose Raymond Penblanc : un moment d’émotions éphémères dont on ressort marqué, sans rien n’avoir appris pourtant.Sans révéler le contenu de cet écrit, les analogies et comparaisons sont bien trouvées, les oppositions presque manichéennes criantes d’une vérité…

« la quatrième de couverture ne mentait pas »

Journal d’un fœtus, deBenjamin Taïeb, dans l’Espace temps libre d’Esmeralda :« Lecture faite dans le cadre de l'opération La voie des Indés de Libfly.Je suis très contente d'avoir eu ce texte certes court à lire car c'était sans doute celui que je voulais le plus découvrir dans la liste des titres proposés. Ce n'est d'ailleurs pas ma première expérience avec le catalogue des éditions Lunatiquequi propose justement des titres intéressants et parfois assez différents.Je ne suis pas déçue par le ton donné par l'auteur à son livre. Ah ça dépote comme on dit et c'est même pas politiquement correct de faire parler ainsi un fœtus de ses parents, du monde qu'il ne connaît pas encore, mais qu'il cerne pourtant si bien.Ah la quatrième de couverture ne mentait pas ! [...]Pas de temps mort [...], on lit d'une traite ce livre court, mais qui en dit long sans langue de bois.A ne pas forcément glisser comme présent dans une liste de naissance si la future mama…

C’est vous qui le dites... à propos de Bref Séjour chez les morts

« Petit mais costaud », telle doit être la devise présidant aux choix pour alimenter la collection 36e Deux Sous des éditions Lunatique, et ce texte saisissant de Raymond Penblancne fait pas exception à la règle.Il s’agit du compte rendu méticuleux d’un épisode douloureux, celui d’un passage à l’hôpital suite à une attaque de la maladie de Guillain Barré, ici paroxystique car allant jusqu’à la paralysie des membres.Le narrateur est plongé dans l’incompréhension la plus totale de ce qui lui arrive, et le personnel soignant se montre envers lui aussi efficace que peu loquace.Rien n’est épargné au lecteur. Tout sonne juste, vrai, et ajoute au malaise. Pourtant, on ne peut lâcher ce petit livre, fasciné par cette écriture mesurée qui épouse avec loyauté la violence de la maladie.
Plus qu’un exercice de style, une leçon d’écriture.
Chronique picorée sur Libfly

La Voie des Indés, l’autre rentrée littéraire

LA VOIE DES INDES, L’AUTRE RENTREE LITTERAIRE60 libraires, 100 bibliothécaires, 200 blogueursexplorent plus de 250 nouveautés de l’édition indépendante francophone !
Pour la troisième année consécutive, l’association La Voie des indés propose aux lecteurs curieux une plongée dans les nouveautés de près de 100 éditeurs indépendants francophones pendant la rentrée littéraire.Chroniques de lecture en ligne des professionnels et blogueurs sur le réseau social du livre Libfly.com, sur le site dédié et dans l’édition participative sur Mediapart, reportages et interviews d’auteurs et éditeurs, puis rencontres dans les librairies et bibliothèques participantes partout en France : autant d’événements durant lesquels La Voie des indés souhaite mobiliser toutes les voix de la prescription littéraire, en liant le virtuel et le physique,  autour de notre précieuse diversité éditoriale.

CALENDRIER :- 15 août-15 octobre : diffusion des titres et rédaction des chroniques en ligne-2 octobre : Soirée de …

C’est vous qui le dites... à propos de Journal d’un fœtus

« Le procédé n’est pas nouveau (une seule phrase tient lieu de roman), mais fonctionne ici parfaitement pour une lecture en apnée, si tant est qu’on peut lire, rire et se retenir de respirer. Certes, le propos est caricatural, méchant ; c’est aussi ce qui en fait tout le charme. Et l’on rit, l’on rit de bon cœur de la vision des choses de ce fœtus très bien renseigné sur la vie de bureau, la vie en banlieue, le coût de la vie... et le cri des animaux !Sans prétention littéraire et un humour vache, voire facile ? Pas si sûr. Il fallait de l’imagination, du souffle et beaucoup de maestria pour orchestrer ce court roman sans fausse note. Et c’est le pari réussi de l’auteur dont je guetterai le prochain titre avec curiosité et gourmandise.Journal d’un fœtus, c’est drôle, intelligent et ça fait un bien fou. »Chronique volée sur Libfly

C’est vous qui le dites... à propos de Phare intérieur

« J'aime la collection 36e Deux Sous de chez Lunatique ; c'est le 2e livre de Tmor que je lis (voir chronique deFred Loram) L'auteur est atypique, ses livres aussi ; j'aime bien ! Ici, il s'agit de revenir sur des fantasmes d'enfant qui a trois compagnons imaginaires qui parfois lui jouent des tours... tout tourne mal pour cet anti-héros qui suscite la sympathie.Le texte est court, une vingtaine de pages et semble fait pour être l'objet d'une "performance", sorte de monologue théâtral que Thierry ferait très bien hors du "clapier à lapins d'une dimension de 65cmx80cmx95cm!! »Chronique glanée sur Libfly