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Articles

Affichage des articles du septembre, 2013

Femmes de paroles

Pas question de cancanage le 19 octobre autour de la table ronde sur le thème de l’engagement des femmes au coursdu salonMots de femmes(Angers).
Une introduction sera effectuée par Christine Bard, enseignante à l’Université d’Angers. Puis plusieurs intervenantes issues d’univers différents (femme artiste, femme chef d’entreprise, femme et engagement associatif...) viendront faire part de leurs expériences dans leur domaine d’action respectif.Pascale Goze des éditions Lunatique témoignera en tant que... éditrice, pourquoi pas ?Pour tout connaître du déroulement de ce salon, nous vous invitons à consulter le site Mots de femmes, manifestation inscrite dans le cadre du Festival Scène de Femmes, premier festival pluridisciplaine du Maine et Loire consacré aux artistes féminines.N'hésitez pas non plus à visiter la page consacrée à Christine Bard. Édifiante, passionnante, comme en atteste cet aperçu :
En attendant la rencontre, le débat portera sur le choix de la tenue pour le 19 octobre …

Vitré bien fait

En plus d'être fort aimables et sympathiques, les Vitréens s'avèrent accueillants et généreux, car ce ne sont pas moins de 4 colonnes qui ont été consacrées à la présentation des éditions Lunatique dans Le Journal de vitré.

Un gros merci à Ouest-France Vitré qui nous a signalé l'article avant de nous l'envoyer au format électronique (preuve, s'il en était  encore besoin, que les Vitréens sont absolument charmants).
Quelques petites erreurs se sont glissées dans l'article : le nom de Denis Tellier (Adrien de la vallée de Thurroch) a remplacé celui de Bertrand Ferrier (L'Homme qui n'avait pas de chat) ; et le nom de Léna Ellka (Le Goût de la crêpe au chocolat) s'écrit sans "h" ; le roman de Marlene Tissot, Mailles à l'envers, n'est pas une autofiction.

De Mailles en Lui

Quatre jours à peine après avoir lu Mailles à l'envers, de Marlene Tissot, Marianne Desroziers dévorait Pas moins que lui, de Violaine Bérotet s'en ouvrait sur son blog, Le Pandémonium littéraire.« Une très belle découverte, grâce aux éditions Lunatique » (et toc !).« C’est une folle histoire d’amour quelle nous raconte, celle de Pénélope qui passe vingt ans à attendre l’homme qu’elle aime, sûre de son amour. Alors qu’elle s’apprête à le retrouver, elle vacille soudain, confuse de n’avoir plus le corps d’une jeune femme à lui offrir mais celui d’une femme mûre. »« Un magnifique roman pour dire la dévotion des femmes, leur force et leur courage quand elles aiment mais aussi la difficulté à vivre dans la solitude et l'attente. Les dernières pages sont d’une beauté érotique extrême. »

Stop ! On arrête les petits bouts pour se précipiter sur l'article complet. On vous autorise même à jeter un cil sur l'excellent recueil de Marianne, Les Lisières, publié aux non moins ex…

Thé ou café ?

Invitées par Christian Domec (Les Penchants du Roseau), les éditions Lunatique inaugureront le dimanche 6 octobre, entre 10 h et 12 h 30, les rendez-vous mensuels du Bar d'à côté, à Saint-Aubin-du-Cormier.

Tout est dit sur l'affiche, et mieux : ici, ; aussi ne pouvons-nous que nous en prendre à notre manque d'imagination pour répéter les informations pratiques liées à cette rencontre :LeBar d'à Côté - 33 rue porte carrée, 35140 Saint-Aubin-du-Cormier - vous propose une rencontre avec Pascale Goze des éditions Lunatique. Elle présentera son catalogue original, composé principalement de nouvelles et de romans d’auteurs contemporains, et répondra à toutes vos questions.

Un point sera fait sur le programme des rencontres autour du livre au bar d’à côté, ainsi que les prochaines manifestations & animations prévues à la médiathèque de Saint-Aubin-du-Cormier.Amoureux et curieux des livres,venez nombreux !Renseignements : christian.domec@wanadoo.fr

Envers et contre tout

« Une plongée dans l’intimité d’une femme, directe, franche, brute. Et pas n’importe quelle femme. Une femme qui aime avec un grand A. Au nom de cet amour d’une fidélité absolue, Pénélope attendra Ulysse pendant 20 ans sur l’île d’Ithaque. L’histoire est connue, archi connue, je ne l’avais jamais lue de ce point de vue. Avec les yeux et les pensées d’une femme qui envers et contre tout attendra l’homme qu’elle aime. »

«Pas moins que lui est un livre d’une étonnante subtilité. Un texte court et profond au cœur de l’intimité et la dignité d’une femme. Envers et contre tout. »
L'article complet et in situ (Une sélection de livres et d’événements littéraires en Midi-Pyrénées par les journalistes de la rédaction de France 3), signé Véronique Haudebourg.
L'article s'accompagne d'un portrait de Violaine Bérot et d'un extrait.

L'apéro littéraire

La Ville de Liège lance, dès ce mois d'octobre, un cycle de rencontres littéraires (intitulé « L'apéro littéraire »), en général un vendredi par mois, afin de mettre à l'honneur les auteurs liégeois. Une rencontre est d'ores et déjà programmée le vendredi 4 avril 2014 à 18 heures à l'auditorium du Musée Grand Curtius, autour de la thématique « La nouvelle au féminin ». Parmi les invités, Nadine Janssens, qui viendra présenter son recueil Histoires marmonnées.

La mise en bouche se fera dès le 4 octobre autour du thème aussi vaste qu'alléchant : « Le roman ».

Amis liégeois, n'hésitez pas !

« … et autant le dire tout de suite, il n’y aura pas de miracle. »

Le Pandémonium littéraire, blog de Marianne Desroziers, on en a déjà parlé. En bien. Et l'occasion se présente à nouveau, avec cette critique de Mailles à l'envers, le roman de Marlene Tissot : « L’écriture de Marlène Tissot emporte tout sur son passage, sans effets de manche superflus, elle sonne terriblement juste et le lecteur est pris par cette histoire très émouvante. »
Pour lire l'intégralité de cette chronique, rendez-vous sur Le Pandémonium littéraire. Profitez-en pour cliquer ici ou là, il y a tant d'articles intéressants (informations  sur le monde du livre, histoires courtes et, bien sûr, de nombreuses critiques) par lesquels se laisser absorber ! Quoi de mieux pour, un samedi après-midi, flemmarder intelligemment ?

C'est vous qui le dites... à propos de Filles perdues

« Charmantes silhouettes à peine ébauchées, à peine entraperçues et déjà disparues, évanouies dans le flux des badauds parisiens. Légères, certes, elles n'en laissent pas moins un souvenir diffus mais constant, comme ces notes de musique qui continuent à vous trotter en tête longtemps après la fin de la chanson. Des notes parfois mélancoliques, d'autres plus amères ou poétiques, d'autres enfin irisées comme des bulles de savon. » 
Voilà qui est dit, et mieux encore : bien écrit (m'enfin, la critique est signée Nadine Janssens, alors forcément...).

Autrice, t'est-ce ennemi que l'emploi du masculin pour désigner qui écrit ?

On dit des femmes qu'elles lisent plus que les hommes. Elles écrivent davantage encore. Le catalogue Lunatique leur fait d'ailleurs la part belle et... d'ici la fin de l'année, de nouvelles plumes féminines viendront iriser notre paonnesque fierté. Mais chut ! Chaque chose en son temps et, pour l'heure, intéressons-nous à celles qui seront représentées lors du salon à  venir à Angers, Mots de Femmes, le 19 octobre.

Mais au fait, comment doit-on dire ? Auteur ? Auteure ? Autrice ?Larousse se fâchera avec la brune et la blonde, qui ne reconnaît qu'une forme, auteur ; tandis que (Le) Robert ne se prononce pas, admettant les deux formes, auteur et auteure (se fondant sur le Guide d'aide à la féminisation des noms de métiers, titres, grades et fonctions et l'Office québécois de la langue française, selon lesquels la forme féminine auteure est de plus en plus courante, sans pour autant bannir auteur. Pour (Le) Robert, encore, la forme autrice est employée en S…

Sélection en cours

Préparer un salon ne se limite pas à soigneusement emballer les livres emportés et à planifier des séances de dédicaces, cela exige parfois de prendre des risques pour tenir ses promesses. Ainsi goûtons-nous différents chocolats pour, discrètement derrière le stand, proposer le(s) meilleur(s) à nos auteurs (en plus des indispensables carambars). Bienvenue chez Lunatique !


Premier, la classe

Pour sa rentrée, Lunatiquea choisiLa 25e Heure du Livre, rien que ça ! et se réjouit déjà de retrouver ses petits camarades rencontrés il y a un an, en plus de Monique Pécheux, relieuse de métier et grande dame de cœur).
Et comme tous les moyens sont bons quand il s'agit d'appâter le chaland, nous avons choisi de mettre en avant une jolie fille... monstre, Monika.

Deux jours durant, stylo en main et sourire aux lèvres, A. Nebojša nous tiendra compagnie sur le stand. C'est pas qu'on s'ennuie sur un salon — au contraire ! Avec tout ce monde qui passe, bavasse, traînasse et rêvasse, le temps file dans le bruit et la bonne humeur—, mais, même si elle se passionne pour les monstres moraux, A. est une chic fille à découvrir. Et puis, ça nous faisait plaisir, tout simplement.
Si vous souhaitez profiter que vous êtes Quai Louis-Blanc pour faire un tour— Quoi ? Vous ne viendrait pas que pour nous ?!! —, le programme, les auteurs invités, tout est détaillé sur le site de La 25e…

Trop For... calquier !

Le mois d'octobre verra fleurir une belle moisson de rendez-vous Lunatique (rencontres, salons), et se terminera en beauté avec la Fête du Livre d'artiste, orchestré par l'association Forcalquier des Livres.

LaFête du Livre d'artiste d'artiste s'étend sur trois jours, offrant de nombreuses expositions pour découvrir les livres-objets sous toutes leurs jaquettes, et dévoilant les techniques des métiers du livre.Nous n'en perdrons pas une miette, Lunatique faisant le déplacement pour le marché du livre ancien et de la petite édition (dimanche 27 octobre, de 9 h 00 à 18 h 00).

Fred Loram reprend la route

On avait plus ou moins perdu sa trace pendant l'été. Peut-être avait-il trouvé refuge dans quelque squat d'artiste ? Toujours est-il que revoilà Fred Loram, flanqué de son auteur, Thierry Moral.

D'abord, toujours sous la houlette de l'ADANFred se livrera par extraits au centre pénitencier de Dunkerque (jeudi 19 septembre) ; et à celui de Sequedin le 16 décembre.
Un peu plus tard, c'est à la radio que l'on retrouve ce personnage de roman. En effet, Thierry Moral était l'invité de Bernard Leconte, animateur de La Baraque à livres, sur RCF. Diffusion le vendredi 4 octobre, à 19 h 30 (97.1 ; rediffusions le samedi 5 à 10 h 30 et le dimanche 6 à 17 h 00).

Enfin, ce solitaire ne rechigne pas à prendre des bains de foule en assistant à des rencontres, comme le jeudi16 octobre, en matinée, à la médiathèque de Bachy (59830, Nord), ou à des salons :

La librairie La Ruche aux Livres et la municipalité de La Bassée organisent le cinquième Salon du Livre de La Bassée, qui…

Prêt pour une expérience anarchiste en littérature ?

À l'origine de cette toute jeune maison, Kissmyassedition, une idée ma foi fort séduisante : « Pas de politique d’édition, pas de comité de lecture, pas de contrat éditorial, pas d’ISBN, pas de bénéfices (livres vendus à prix coûtant + frais de port), pas de droits d’auteur, pas de distributeur, pas de chichis dans la langue, pas d’emmerdes. »Pas d'embrouille, donc, et auteur comme lecteur savent à quoi s'en tenir.« L'idée de base (un truc partagé avec G.MAR) c'est que pour qu'un livre existe il suffit d'un lecteur et d'un seul. A rebours des grandes maisons on pense aussi que les sensibilités des lecteurs, multiples, doivent recevoir une offre diversifiée [...], sans tri en amont de la part d'un quelconque comité de lecture sur la base d'un lectorat idéalisé selon les normes du consumérisme massifié. A partir de là on a imaginé le concept suivant: publication sans jugement de la part d'un comité de lecture, pas d'ISBN (donc pas d…

C'est vous qui le dites... à propos d'Adrien de la vallée de Thurroch

La Grande Guerre, bien que centenaire, continue à faire des victimes. ainsi, une fois de plus, une lectrice du roman de Denis Tellier vient de succomber au charme fertile et prodigieux de cette terre des Ardennes.
« Je viens de terminer ce roman [Adrien de la vallée de Thurroch] mais je dirais qu’il s’agit surtout d’un magnifique tableau. L’auteur tel un peintre, nous décrit des champs, des poulaillers, la terre, la brume, la glaise, la boue, les bêtes les cris des animaux comme s’il avait une palette à la main et qu’il nous emmenait avec lui visiter ce pays : les Ardennes. Terre rude mais en plus l’histoire se passe après la guerre 14/18. La pauvreté, voire la misère, la crasse presque obligatoire quand il n’existe pas le confort, tout est remarquablement observé.
Adrien vit dans ce pays, les autres aussi…
Quand le vieux de la Fondrière disparait, on se tourne vers Adrien, le solitaire, le bourru celui qui a tant vu là-bas ! Et qui écrit ses souvenirs des tranchées.Au risque de me rép…

C'est vous qui le dites... à propos de La toute petite fille monstre

« La note, s'il vous plaît !— Cinq sur cinq. »
Tel est l'avis d'un lecteur de La toute petite fille monstre, d'A. Nebojša, ajoutant à cela une critique succincte mais avisée :  


Heureux habitants du Mans et de ses environs, vous pourrez rencontrer féliciter A. Nebojšasur le stand deséditions Lunatique lors de La 25e Heure du Livre, les 12 et 13 octobre prochains.

C'est vous qui le dites... à propos de Funambules

D'accord, le livre de Julia Germillon parle plus de Nirvana et de Serge Gainsbourg, mais c'est tout de même à Charles Aznavour que l'on pense en lisant Funambules !
« Je vous parle d'un tempsQue les moins de vingt ansNe peuvent pas connaître... »
« Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver »La Bohème
Comme quoi, cette chanson de 1965 est intemporelle. Un peu comme Funambules où l'auteur met en scène un Paris révolu, peuplé de personnages pris au piège des éternels questionnements (le passé, l'avenir, et l'amitié, et l'amour, et la vie...). Roman avec bande son qui sous-tend une écriture rythmée et palpitante.
Et qu'en pensent les lecteurs ?