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Articles

Affichage des articles du septembre, 2012

(Blog)

Il y a des blogs littéraires comme ça, qui méritent le détour. Pas pour les critiques (pas lues !) mais pour les chroniques décalées comme par exemple la dernière en date sur Les lectures de Cécile (et ses parenthèses).


Pourquoi cet intérêt soudain pour un blog littéraire ? Parce queuuuuu :

Et ça commence fort :

Pour lire la suite, c'est par ici.Et découvrir par la même occasion le blog Les lectures de Cécile (et ses parenthèses).

Éditeurs : les lois du métier

Le Centre Pompidou avait accueilli en début d'année une exposition sur le métier d’éditeur, proposant
une rétrospective des combats durement menés depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale pour parvenir à faire éditer certains livres, tombés sous le coup de la censure, politique ou religieuse.
Pour Isabelle Bastian-Dupleix, organisatrice de l’exposition, et André Derval, directeur de l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine, cette exposition était motivée par l'envie de « rappeler que les livres peuvent être porteurs de multiples enjeux et que les restrictions à leur diffusion renseignent aussi sur les mutations culturelles, politiques et morales d’une société ».On pouvait y découvrir 400 documents d’archives (juridiques, d’auteurs et d’éditeurs), photos et articles de presse, dont certains n’avaient jamais été montrés au public sont rassemblés. On peut encore en voir certains sur le site Les Lois du métier.PAS-SION-NANT !

Et puis il y a les Éditions Lunatique...

La troisième édition du salon Parlons Nouvelle en Vallée de Chevreuse (le 24 novembre prochain, à Bures-sur-Yvette) se prépare activement.Les habitués ont répondu présent, mais devront serrer les rangs pour laisser les petits nouveaux planter leur table et étaler leurs pages !

Pour mémoire, Élodie da Silva tiendra son stylo de la main droite pour chaleureusement dédicacer son recueil Mauvais Potage, tandis que Stan de Marillac crispera les doigts de la main gauche  en espérant éviter les ratures sur la page de garde de Filles perdues.

Portrait chinois : Sarah Taupin

Il faut prévenir les autres, recueil de nouvelles signées Sarah Taupin, se singularise par une écriture « fringante et pleine d'esprit ».
Raffinement sans minauderie, élégance sans plastron, telles sont les qualités qui se retrouvent ici à travers le portrait chinois de l'auteur.
L'exercice est toujours difficile, mais Sarahs'en sort, comme dans ses nouvelles, avec brio.Si tu étais un pays ? La France pour le moment.Si tu étais un animal ? Je n’aime pas trop les animaux. Mais s’il faut vraiment dire quelque chose, va pour dauphin.Si tu étais une chanson ?La Bambola, de Patty Bravo.Si tu étais un film ?Respiro, d’Emmanuele Crialese.Si tu étais un roman ?Cercueils sur mesure de Truman Capote.Si tu étais un personnage fictif ? Cyrano de Bergerac… même s’il a réellement existé.Si tu étais une devise ? « Tant va la cruche à l’eau, etc. »Si tu étais une saison ? L’étéSi tu étais un dessin animé ? Aucune idée.Si tu étais un goût ? L’aciditéSi tu étais un bruit ? C’est une vra…

À méditer : « de la chose à La Cause Littéraire »

Excellent éditorial de La Cause Littéraire, de quoi réconcilier éditeurs et chroniqueurs !

« Peut-on parler de littérature ? Y a-t-il une légitimité imaginable à porter un jugement de valeur sur une œuvre, ou un livre ? Un non-écrivain peut-il entrer dans le cœur vif de la création et articuler sur elle une lecture, une analyse intelligente, un "éclairage" comme on dit (comme si l’œuvre était a priori "obscure" !) ? »C'est signé Léon-Marc Lévy, qui cite Maurice Blanchot : « Il faut voir que la tâche de la critique est de devenir l’un des moments antagonistes de « l’œuvre d’art ». Elle est le dehors, et l’œuvre est une intimité fermée, jalouse, qui nie toujours plus ou moins le dehors. La critique est donc dans son rôle quand elle contrarie le mouvement de l’œuvre. Mais pour la contrarier, elle doit aussi s’approcher d’elle, la comprendre, la trahir, non pas en ce qu’elle ne la comprend pas, mais dans la mesure où elle est un très grand effort de compréhension. »…

« J'ai une patrie : la langue française. », Albert Camus

Bienvenue sur le site de Service Littéraire !
« Quand on aime, on le ditÀ qualité, on applaudit ! »(devise Lunatique)

Belle introduction pour ce mensuel de l'actualité romanesque, il ne méritait pas moins.
Quelques amuse-bouches pour se mettre en appétit :
Au menu, le plat de résistance :
En accompagnement, les (grosses) légumes :
En supplément, la cerise sur le gâteau :
Régalez-vous !

10 bonnes raisons de ne pas lire Il faut prévenir les autres

René, avez-vous entendu parler de ce nouveau livre sorti chez Lunatique, Il faut prévenir les autres ?
Ne m’en parlez pas.  Il y a de la bluette, du fantastique, du policier… Bon sang, mais qu’est-ce que c’est que cet ensemble in-co-hé-rent ?
Je ne vous le fais pas dire ! D’autant plus qu’il ne s’agit que – tenez-vous bien – de nouvelles. Et les nouvelles, c’est comme des gâteaux apéritifs : « vite avalés, vite oubliés », comme dit le poète !
Et puis les noms ! Marie-Amarante ! Les noms ! Maroissi et Frigourdin, Miljick et… comment déjà ? Juznick ? Rofrik ? Non, ce n’est pas ça. Mais de toute façon, c’est ridicule.
L’auteur s’amuse à retoucher les anecdotes historiques…
À égratigner les fonctionnaires garants de l’ordre public ! C’est un véritable scandale ! Le monde ne tourne pas rond.On nous prend pour des imbéciles. Et cette histoire de forêt maléfique ? Pffff. Pour les gamins qui lisent Harry Potter, passe encore, mais pour nous…
Je ne veux pas que mon fils le lise …

« Des armes », et caetera

Parce que le thème du salon Parlons nouvelles en Vallée de Chevreuse (le samedi 24 novembre, à Bures-sur-Yvette) sera cette année « Nouvelles en musique », nous avons demandé à Élodie da Silva quelle musique l'avait portée tout au long de l'écriture de Mauvais Potage. Elle nous a alors parlé de Noir Désir, l'album Des visages, des figures, avant d'ajouter : «Et j'aime particulièrement la reprise de Léo Ferré : Des armes.»C'est donc cette vidéo que nous avons choisi de publier pour fêter sa participation à ce salon !


13 à table

La librairie Siloë de Laval nous a depuis longtemps réservé une table de choix (juste sous le nez des libraires !)

Certains titres manquent sur la photo ? C'est qu'ils ont été vendus ! Promis, nous allons bientôt faire remonter les piles : à vous de les descendre ! Et que le meilleur gagne !

Chambéry, nous voilà !

Présélectionnés pour participer au Prix du Premier Roman de Chambéry 2013, il était normal de trouver là-bas Le Goût de la crêpe au chocolat (Léna Ellka) et Funambules (Julia Germillon).


C'est désormais possible, et vous avez le choix entre Le Bois d'Amarante ou la librairie Garin.

Tmor

Thierry Moral n'en est pas à son coup d'essai avec Fred Loram, puisqu'il a déjà publié des livres pour enfants, ados et encore-jeunes-dans-leur-tête.Qui plus est, il n'a pas qu'une flèche à son arc (oui, mais alors : peut-on encore parler d'arc, dans ce cas ?), puisqu'il est tour à tour conteur, croasseur public, colleur.La première fois que nous évoquions cet artiste aussi protéiforme que talentueux, c'était pour annoncer la représentation, dans le cadre du Festival Le Chaînon manquant, de Happy End, d'après le roman éponyme de Bertrand Ferrier.Rendez-vous est donc pris pour ce vendredi 21 septembre, àl'Avant-Scène de Laval, pour une heure de spectacle en présence de l'auteur.Deux séances : 14 ou 18 heures.Nous avons nos billets, et vous ?

Il n'y a que Mailles qui vaille...

Parution ce matin du dernier numéro de BSC News, un numéro de rentrée haut en couleurs avec, pp. 140/141 une chronique signée Mélina Hoffmann :
« La plume de Marlene Tissot est tranchante, sauvage, impudique ; elle pleure le dégoût, l'amertume, la colère, le désenchantement. Les plaies sont à vif ; rien n'est embelli ni aseptisé. L'auteur écrit avec ses tripes, et il est vrai que cela peut déranger, à première vue, lorsqu'on n'est pas habitué à un style aussi cru. Mais derrière cette prose brute et brutale : de la poésie, par petites touches, dispersée çà et là comme des rayons de soleil un peu frileux tentant de percer un épais rideau brumeux. De l'espoir ? Du rêve ? Non, ou si peu. Il faut avoir gardé une dose d'innocence et de naïveté pour croire que tout finira par aller mieux. Les jours meilleurs n'existent pas. »
« Une belle découverte, et un premier roman pour le moins prometteur ! »

Mailles à l'envers, Marlene Tissot.Pour lire BSC News en ligne

Parlons nouvelles

Petit salon rime aussi avec qualité, et il n'y a qu'à regarder la liste (non-exhaustive) des auteur sinvités à participer à la prochaine manifestation de Parlons Nouvelles en Vallée de Chevreuse pour s'en rendre compte.


« Le Salon de la Nouvelle présente deux particularités : des lectures à haute voix et en musique de nouvelles des auteurs invités, des rencontres auteurs - public.
Comme les années précédentes, en parallèle des animations, un Salon du livre se tiendra toute la journée dans le Centre Culturel. Editeurs et revues de nouvelles, accompagnés de leurs auteurs maison, proposeront toute la journée des livres de leur production. »

Pour en savoir plus sur ce qui se trame à Bures-sur-Yvette en prévision du 24 novembre 2012...
Nous, nous pouvons juste ajouter qu'Élodie da Silva et Stan de Marillac seront présentes pour parler respectivement de Mauvais Potage et de Filles perdues.


Hot hot hot Parade

Un beau site où il fait bon jeter de temps à autre un œil. Le seul danger est de succomber à tant de beauté...Jürgen HeinemannHerbert George PontingJan Van HollebenAlessandra SanguinettiDavid GoldblattGraciela Iturbide
Déjà vu.

On aime bien, on y revient

Petit retour en arrière comme on aime (c'est pour ça qu'on y revient !) avec ces Historical Indulgences :Déjà vu.

E 31

Pour vous aider à trouver notre stand, voici le plan du Salon La 25ᵉ Heure du Livre. Facile, non ?Déjà, si vous trouvez la porte d'entrée du site, merci de nous envoyer un e-mail avant le 13 octobre, 8 heures, sinon, on n'est pas sûrs d'être là !

Le mot le plus long

Si vous pensez épater votre monde en plaçant « anticonstitutionnellement » dans une phrase, vous vous mettez le doigt dans l'œil ! Celui que l'on a longtemps considéré comme le mot le plus long de la langue française a été détrôné par l'exotique — prenez votre souffle : « Hexakosioihexekontahexaphobie », qui signifie la phobie du nombre 666.
Vous pourrez toujours renchérir avec d'autres mots plus longs les uns que les autres, mais dans une autre langue que la nôtre comme, par exemple, le délicieux «supercalifragilisticexpialidocious».Pour épater la galerie, commencez déjà par essayer de les déchiffrer (avant de retenir leur signification, nettement moins poétique) : sur le site dedicaces.com  ou sur le site de Gérard Villemin.
Laissons le mot le plus long de la fin aux Anglais : smiles!

Librairie coup de cœur : La Friche

Qu'il s'agisse du patron ou des vendeurs, tous affichent un sourire non feint et une disponibilité bienvenue pour aider le chaland à faire ses petites emplettes. Et c'est vrai que le choix est difficile tant il y a de titres épinglés du petit mot de recommandation de La Friche !
S'il ne tenait qu'à nous, on vous dirait bien de vous approvisionner en Mauvais Potage, évidemment !Il n'y en a peut-être plus en vitrine, mais il en reste en rayon.

Sur les traces de Fred Loram

À paraître avant la fin de l'année, Fred Loram, de Thierry Moral.



Thierry Moral n'est pas un nouveau venu en littérature. Il a déjà publié plusieurs titres pour tout-petits, ados et adultes.
Fred Loram, lui aussi, à sa manière, a déjà roulé sa bosse...


FRED LORAMFred Loram est un « road roman ». Il emprunte donc à son cousin du cinéma les mêmes ressorts : l’urgence des situations, le changement rapide de décors et la métamorphose du héros au gré de l’aventure.Le road movie est un biais narratif pour mixer cavales, cavalcades et quête de soi. Il existe deux situations de départ : soit le protagoniste principal, un être passif mais poussé par des forces hostiles, doit entamer sa route, déjouer de nombreux pièges, obstacles qui se fortifieront le plus souvent ou, plus rarement, le tueront ; soit il est acteur dès le départ et, provoquant son histoire tout aussi mal pavée, il se retrouve in fine différent de ce qu’il fut.
Fred Loram est un dur. Pas un caïd, nuance. C’est un taiseux é…

La 25e Heure du Livre fête ses 35 ans

Lunatique a réservé une table au salon du livre, La 25e Heure du Livre qui se déroulera au Mans, du 13 au 14 octobre prochains.Deux jours pour exposer l'ensemble du catalogue : petits et gros livres, romans et nouvelles, auteurs confirmés et nouveaux talents.


Au plaisir de vous retrouver au Mans !

Le mot est lâché !

Dans l'interview accordée à Lire sous les Halles, Stan de Marillac lâche le mot d'« Aspie » avec pour seule explication un renvoi en bas de page :
Alors ???Explication de l'auteur :
Filles perduesn’est pas une confession-vérité, ce serait plutôt unesorte de guide pour qui n’est pas Aspie. Je trouve agaçant de devoir sans cesse me justifier, m’excuser d’être qui je suis et, pour cette raison, mon éditeur et moi avons décidé de sortir le livre sans rien dire de mon trouble (TED : trouble envahissant du développement), pour voir si les reproches qui me sont adressés dans la vie se réitéreraient ici. Eh bien, absolument pas ! Voilà qui donne à penser...D’autant que presque toutes ces histoires se terminent par un point d’interrogation. Au lecteur de réfléchir et de trouver les réponses à mes questions. Ça n’a l’air de rien, mais peut-être est-ce là tout l’intérêt deFilles perdues : comment mon regard d’Aspie – donc décrété anormal – fait paraître tordu ce qu’il est convenu de co…

Interrogation écrite (Stan de Marillac)

Pas très bavarde mais écrivant au kilomètre, Stan de Marillac a répondu sans détour au questionnaire du Prix de la Nouvelle: lectures, candidature, écriture, fêlures, Filles perdu(r)es...C'est par ici, en voiture !

Et retrouvez lesréponses de ses éditeurs...

Des nouvelles d'Élodie da Silva

Parce que Mauvais Potage fait partie de la présélection du Prix de la Nouvelle, Élodie da Silva a été soumise à la question par les organisateurs.

Voici les questions :
1- Quel est votre auteur de nouvelles favori ?
2- Vous avez été sélectionnée pour concourir au Prix Littér’Halles 2013. Est-ce une « bonne nouvelle » ?
3- Écrire des nouvelles, d’accord… Mais pour qui, pourquoi ?… Pour qui ?
4- Donnez-nous les "dernières nouvelles" de votre livre !

Découvrez maintenant les réponses d'Élodie!Et retrouvez lesréponses de ses éditeurs...