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Articles

Affichage des articles du août, 2012

À 5 dans le 14ᵉ les 15 et 16

Lunatique prendra d'assaut la Mairie du XIVᵉ arrondissement les 15 et 16 septembre prochains. En effet, un Salon du Livre s'y tiendra, dans le cadre des Journées du Patrimoine.Pas moins de 5 auteurs ont répondu présent et dédicaceront leur ouvrage, où Paris tient une place importante.
Pour en savoir un peu plus sur l'événement et l'association organisatrice : Paris s'écrie.
Dates et horaires de présence des auteurs :

Jérémie Lefebvrele samedi 15/09 de 14 à 19 h.
Élodie da Silvasamedi 15/09 de 14 à 19 het dimanche 16/09 de 9 à 13 h.
Bertrand Ferriersamedi 15/09 de 14 à 17h30.

Julia Germillonsamedi 15/09 de 14 à 17 h.
Stan de Marillacsamedi 15/09 de 14 à 19 het dimanche 16/09 de 9 à 18 h.

Un petit mot sur Mots de Femmes

Un petit mot et un seul : Demain !




Lunatique sera représenté en force, demain au salon littéraire Mots de Femmes (dans le cadre du festival Scène de Femmes qui se déroule actuellement, du 29 août au 1er septembre à Tiercé, dans le Maine-et-Loire).Ce salon est mis en place par l'association Scène de Femmes :


Nos auteurEs :

Littér'Hallement Lunatique !

Lunatique a répondu aux questions des Littér'Halles 2013 !
1- Quelle est la philosophie, l’ambition, la « raison de vivre » de votre maison d’édition ?
2- Pourquoi éditez-vous des nouvelles ?
3- Comment avez-vous fait le choix de publier le livre de Stan de Marillac et celui d'Élodie da Silva ?


Pour lire les réponses, c'est .Pour visiter le site des Littér'Halles 2013, c'est ici.N'oublions pas non plus le site de Lire sous les Halles, l'association qui organise le Prix de la Nouvelle !Et pour vous distraire (s'il en est encore besoin après tout ça !), allez donc faire un clic sur le blogde Jean-Noël Leblanc : « La petite vie et la grande œuvre de Jean-Noël Leblanc ! Avec des perles de lycéens, des vaches de profs, des chats peinards, des copains hilares, à boire, à manger, à chanter, à voir, à rêver, à lire, à rire, à sourire. A vivre mieux, peut-être ! »

Histoires courtes

Il y a quelques temps déjà, nous vous annoncions la participation de deux recueils au Prix de la Nouvelle, organisé par l'association Lire sous les Halles, à Decize.La sélection de sept ouvrages retenus par les neuf comités de lecture (65 lecteurs) sera annoncée courant octobre, et le prix sera proclamé au Salon de la Nouvelle, le 5 mai 2013.
Journal du Centre, 24 juillet 2012
L'article présente l'association, ses objectifs, le prix de la nouvelle, ainsi que que salon. Vous pouvez également suivre le blog dédié à l'événement. Chaque jour est posté la présentation d'un ouvrage de la présélection, une interview d'auteur ou d'éditeur. Une chouette initiative, et ce à plus d'un titre...

Les Filles perdues sont toutes des Sistoeurs

Décidément, l'excellent site Sistoeurs.net ne finit pas de nous aimer. Fraîchement posté de ce matin, un petit clin d'œil aux Filles perdues de Stan de Marillac.
« Des phrases courtes, comme des coups de fusain, précis et rapides, esquissent des personnalités complexes, faites d’ombres et de lumière. 
Les filles sont vues sous tous les angles, aussi agaçantes qu’attachantes, drôles et pathétiques, émouvantes ou graves. Mais libres. Toujours libres. Pétries de cette liberté qu’elles offrent parfois par amour. Ainsi soit-il. »Pour lire l'article in extenso.Pour explorer Sistoeurs.net, distingué par lePortail des Écrivainsqui lance l'authentisme.

Happy End pour le Chaînon manquant

À Laval, dans le cadre du Festival Le Chaînon manquant,  la Compagnie Filages jouera Happy End, d'après le roman de Bertrand Ferrier(oui, L'Homme qui n'avait pas de chat !).Représentations à 14 et 18 heures, les 21 et 22 septembre prochains.
Nous, en tout cas, nous y serons !

D'abord, parce que c'est du Bertrand Ferrier. Bien.

Ensuite, parce que c'est joué par Thierry Moral (Compagnie Filages), le dernier venu aux Éditions Lunatique ! Nous vous reparlerons prochainement de son roman, Fred Loram, décrit par l'auteur lui-même comme « une sorte de road roman anarchiste » qui mène le lecteur sur les pas de son héros, d'une presqu'île bretonne au Grand Nord, après quelques zigzags dans Paname.Aventures explosives d'un activiste rétif à l'ordre social en général, et au monde du travail en particulier.Ça cogne et ça raisonne.

Funambules au Salon littéraire

Boojum ayant cessé de s'alimenter (d'articles) sans pour autant tout à fait disparaître dans les méandres de la grande toile...nous n'attendions qu'une chose : que resurgisse l'article signé Julie Lecanu à propos de Funambules de Julia Germillon (non mais !)C'est désormais chose faite et, même si les articles restent accessibles sur Boojum, la critique de Funambulesa suivi Julia dans Le Salon littéraire.L'occasion de relire l'article (ici).

Indulgences historiques

Daguerréotypes, ambrotypes, et... drôles de types sont sur ce blog : Historical indulgences



Beaucoup d'autres merveilleuses photos anciennes sont à découvrir... avec indulgence !

« C’était les samedis matin et l’odeur âcre de la poudre Cif me griffait les narines »

Volé sur le blog d'Aglaé (les Aglamiettes), cet extrait du prochain roman de MarleneTissot, « en cours de tricotage » :

Pour lire Nettoyer, c'est ici.Merci, Aglaé, pour le partage !

L'histoire de l'éditeur (racontée par Audrey Chèvrefeuille)

« Le terme "éditeur" ne se rencontre pas dans son acception actuelle avant le début du dix-neuvième siècle. Avant cette époque, l’éditeur est défini comme un "auteur, homme d’étude qui a soin de l’édition de l’ouvrage d’un autre, et pour l’ordinaire d’un Auteur ancien, car Editeur ne se dit ni des ouvriers Imprimeurs, ni d’un Auteur qui imprime ses propres ouvrages". Au dix-neuvième siècle, l’éditeur est associé au libraire et/ou à l’imprimeur. Par ailleurs, il semblerait que l’édition soit véritablement née en Europe entre 1760 et 1810 – la France, les territoires germaniques et les îles britanniques étant les plus concernés. L’Encyclopédie en serait dans ce cas à l’origine. »


Retrouvez l'intégralité de ce passionnant article sur le blog d'Audrey Chèvrefeuille : ediword.

Hot Parade

Après s'en être pris plein la tête avec Marlene Tissot, voici de quoi s'en prendre plein les mirettes avec Hot Parade. Jugez plutôt :René-JacquesFred LyonHollyhocksandtulips (filming a scene of Metropolis, 1927)Alberto Garcia-Alix Bruce Davidson Mercè RodriguezIsa Marcelli

Marlene Tissot peut tout écrire

« Marlène Tissot...'Paroles'...Marlène peut tout écrire, c'est magique... », dixit Aglaé (les Aglamiettes) avant de proposer un inédit de l'auteur de Mailles à l'envers : Pour vous donner envie de lire Paroles, c'est ça : « Parfois les gens me regardent avec un léger hochement de tête, une manière de signifier que tout ce silence, ils l’ont bien compris, c’est une invitation que je leur lance, comme une manière de quémander leurs paroles, tous ces mots dont leur bouche sont pleines, dont leur ventre est plein, et leur tête et leur peau tendue, bouffie de mots, de choses à raconter, à cracher comme un mauvais pinard. Alors que mon silence est la preuve du vide qui m’habite, n’est-ce pas. N’est-ce pas ? »Pour lire Paroles, c'est ici.Merci, Aglaé, pour le partage !

Paris, romans (Luna)tique

Danse avec Jésus, de Jérémie Lefebvre : Entre essai et roman, le livre présente une famille sur trois générations, chacun de ses membres vivant la religion à sa façon : Jean Sauveur, heureux paroissien dans un village touristique ; son fils, Christian, psychanalyste à Paris, où il circule à vélo, du Flunch de la rue Rambuteau au parvis de Notre-Dame ; sa petite-fille, Marie, lycéenne sans références chrétiennes. Danse avec Jésus cherche une troisième voie – en forme d’école buissonnière – entre les sentiments viscéraux d’allégeance et de refus qu’inspire le monde religieux. Les positions les plus radicales y sont montrées de l’intérieur, les stéréotypes tour à tour flattés et disqualifiés, et le lecteur emmené en voyage dans le fond des consciences, promené entre Paris et la campagne en été, invité à rire – et à trembler – devant Dieu et son absence, l’envie et la terreur d’exister.

Funambules, de Julia Germillon : Portés par cette musique d’un genre nouveau qu’ils écoutent au walkman…

Journées du patrimoine 2012

« L’association Culture et Patrimoine, mandaté par la mairie du XIVe, organise les Journées du Patrimoine 2012 dans l’arrondissement.
Après le festival du film (du 11 au 14 septembre), et en même temps que le rallye-culturel qui aura lieu le week-end, le salon du livre « Paris s’écrie ! » aura lieu les 15 et 16 septembre 2012, au sein même de la mairie, événement auquel Éditions Lunatique participera.
La librairie Tropiques, qui assurera le point de vente du salon, présentera à cette occasion des centaines d’ouvrages sur la thématique de Paris : architecture, patrimoine, romans, policiers, jeunesse, bandes-dessinées,… mais également sur l’histoire et la vie du XIVe arrondissement !
Près de 40 auteurs, écrivains de Paris, seront présents pour dédicacer leurs œuvres et rencontrer leur public.
Enfin, des associations participeront à la manifestation afin de présenter à cette occasion leurs missions, leurs projets, et leurs combats. »

Pour en savoir plus sur l'association Culture et Patri…

Requin blanc

Ce recueil, plus précisément cette suite de rough textuels, pourrait s’apparenter au domaine photographique. Dans ce cas, il s’agirait plutôt de polaroids, exécutés sans lyrisme, experts, pertinents jusqu’au malaise. Ici, ni haine ni empathie. En fait, les règles de Stan de Marillac, on ne les devine pas aisément. Au fil des portraits de ses Filles perdues naît un trouble. Un trouble plus qu’une inquiétude. On s’habitue vite à ce qu’aucune d’elles n’en réchappe. On en jouit même. Non, le trouble ne vient pas du sort comique ou malheureux qui est fait à ces filles, mais bien du ressort profond qui anime l’auteur quand elle croque ses infortunées. Mais quelles sont ses règles ?! Quel est donc ce drôle de petit Zadig enjuponné venu observer ses congénères filles ? Sont-ce vraiment ses congénères, d’ailleurs ? Il faut en douter sérieusement.


Stan de Marillac semble mue par des ressorts inhabituels. Je parlais de règles. Et si, justement, il n’y avait pas de règle ? Et si ses portraits n’ét…

C'est vous qui le dites... à propos de Il faut prévenir les autres

« Je suis en pleine lecture de Il faut prévenir les autres et je suis emballée par cette découverte. »
« J'ai lu Il faut prévenir les autres et j'ai beaucoup aimé !! Félicitations ! La prose est très agréable, le vocabulaire riche et les intrigues et les chutes originales et bien ficelées ! Vraiment bravo ! La dernière nouvelle m'a fait peur, me tenant en haleine. »
« Il est super ce livre, je voulais juste féliciter l'auteur ! J'ai bcp aimé ses nouvelles, surtout la toute première et celle sur l'empoisonnement. Par contre la dernière m'a fait trop peur (sérieusement) ! »
Il faut prévenir les autres qu'eux aussi peuvent laisser un petit mot sur leurs impressions de lecteur (Amazon, Babelio ou ici.. comme d'hab', quoi !).

C'est vous qui le dites... à propos d'Adrien de la vallée de Thurroch

« Je vous ai lu lentement mais avidement.Un monde étrange et dur. Une écriture unique où les descriptions de lieux, de flore et de faune nous entraînent dans un ailleurs dépaysant et nous subjuguent. Les éléments guident notre approche et notre compréhension.Le vocabulaire est précis mais la forme se distingue de tout autre récit, car le rêve et l'hallucination sont là, prégnants. Nous sommes dans un autre monde, celui de l'imaginaire égaré dans un décor hostile de beauté presque diabolique."Il y avait cette ivresse excessive à traverser le vide"Quelques instants tendres :"Avec sa petite mémoire, Adrien faisait des noeuds entrelacés de mélancolie, il remontait les souvenirs du fond du puits. Sur l'onde de l'eau du petit seau, il revoyait dériver son enfance qui se cognait sur les côtes".C'est doux et imagé et ce malgré une situation tragique de solitude sur fond de guerre et de folie.Et ce vent du Nord qui transforme tout : les couleurs, les pie…

Où se trouve la vallée de Thurroch ?

Interview de Denis Tellier pour la Semaine des Ardennes - Orianne Roger, 9 août 2012

Où se trouve la vallée de Thurroch ? Si on y regarde bien, plusieurs pistes sont données dans le livre mais la vérité c’est que ce lieu a été totalement imaginé par Denis Tellier, 63 ans, Ballayriot. S’inspirant des Ardennes, l’auteur donne un cadre enchanteur à son premier roman, Adrien de la vallée de Thurrochoù il s’adonne à une écriture en prose souvent sombre mais entrecoupée de passages beaucoup plus amusants. L’ouvrage est sorti aux Editions Lunatique le 18 juin « pour l’appel d général de Gaulle », plaisante-t-il.

Voyageur, rêveur et artisteDenis Tellier, né à Paris en 1949, a été élevé par sa grand-mère à Grandpré. Il a eu une vie pleine de rebondissements. « J’ai toujours été bien où je me trouvais, que ce soit à Paris ou dans les Ardennes. J’ai fait plein de choses : pompier, berger, poseur de coq sur les clochers, bûcheron et même Père Noël ! Quand j’ai réemménagé dans les Ardennes parce que…