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Articles

Affichage des articles du février, 2012

Tout ce qu'il faut savoir sur le 37

Le 37 est un nombre absolument merveilleux, doté de qualités mathématiques sidérantes. Jugez vous-mêmes :



Mais plus extraordinaire encore, c'est le chapitre 37 de L'Homme qui n'avait pas de chat !

L'Homme qui n'avait pas que ça

Critique de L'Homme qui n'avait pas de chat, de Bertrand Ferrier, sur le blog Mes challenges littéraires :
« Un livre qui nous embarque dans une histoire rocambolesque et loufoque, qui fait sourire, parfois rire. Les nombreuses redondances, répétitions ainsi que le total irréalisme du récit y sont pour beaucoup et donnent une certaine dynamique à l'ensemble.
On suit toujours et tout du long cette loufoquerie avec un réel plaisir et un réel intérêt, bien que l'effet de redondance finisse par lasser, voire même agacer au bout d'un certain temps. Sans parler du chapitre 37, qui aurait gagné à être raccourci de moitié, au moins. Le problème majeur de ce roman est que ses forces sont aussi ses faiblesses, car trop usées : forces dans la première partie (redondances, irréalisme...), elles auraient gagné à être plus légères par la suite, devenant ainsi des faiblesses.
J'ai cependant eu grand plaisir à suivre les aventures de ce pauvre homme qui m'a fait passer par pl…

MP3

C'est tout nouveau (et donc forcément tout beau) sur le site des Éditions Lunatique : vous pouvez désormais écouter les auteurs vous présenter leur ouvrage.
Ainsi, sur la page "À propos de Danse avec Jésus", vous trouverez un Ipod avec au menu : - autour du roman ;- autour de Christian ;- autour d'Elisabeth ;- autour de Philippe Noël.Des teasers interprêtés par quelques comédiens. 
Et sur la page "À propos de Funambules", vous pourrez réentendre Julia Germillonau micro de Laurence Ducournau lors de l'interview accordée à Idfm Radio Enghien.Au programme :- la genèse de Funambules ;- les personnages ;- Paris-Berlin ;- Histoire et suite ? ;- le format des livres Lunatique (oui !).
Cela dit, que cela ne vous empêche pas de découvrir ces toutes nouvelles pages "À propos de..." qui apporte un nouvel éclairage sur chacun des titres de notre catalogue.

50 fois tu dédicaceras Funambules

Voilà tout à fait le genre de commandement que se permettent les éditeurs, si, si, si !Et Julia Germillon l'a fait. Avec gentillesse et bonne humeur. 50 signatures originales pour satisfaire les admirateurs. Bravo, Julia !Beau succès, donc, et sacrée ambiance pour la soirée de lancement de Funambules.
Nous remercions tous ceux qui ont eu la gentillesse de nous fournir ces très sympathiques photos de la soirée au Sonar(t).


La vie en chansons

S'il fallait une chanson pour illustrer la nouvelle de Mael Le Guennec, Que le sable m'emporte, ce serait Je veux être un homme heureux, de William Sheller. 
« Tu me parles de ta journée mais sans trace de frustration, je te parle de ma journée, rapidement. On parle de notre fils, longuement, de la manière dont il parle maintenant, de ses questions, de quand il était tout petit.Parfois, tu te mets à chanter : tu répètes ton petit répertoire appris en écoutant la radio à ton travail. William Sheller, parce que tu sais que j’aime bien (je chante les passages de piano solo), Balavoine même si tu sais que je n’aime pas (par contre, quand tu le chantais dans le bain, j’aimais bien). »Que le sable m'emporte, p. 28


Bachata, la danse de "là-bas" !

La bachata ? impossible d'échapper à son rythme endiablé quand on lit Le Goût de la crêpe au chocolat !
"No nos separaran, mi corazón. Pingpingping bong ping ping, mi cariña.Non, mon cœur, jamais nous ne nous séparerons. Cette soupe à la fraise Tagada s’appelait bachata. Une musique romantique qui ne parlait que de cœur, de femme et d’amour au sirop. Le rythme égrillard donné par les trois guitares et le bongo rappelait un peu la salsa, en plus entêtant." 
pp. 35/36
Bien sûr, on peut regarder la définition sur Internet : on apprendra alors que la bachata est LA musique de la République dominicaine, sorte de méli-mélo de boléro avec des rythmes africains et d'autres styles, tels le cha-cha-cha, le tango ou encore le merengue. Tout un programme !Longtemps, la bachata fut peu considérée, car issue des basses classes. C'est sous l'impulsion du tourisme, il y a une trentaine d'années, que la bachata s'est répandue partout sur l'île, devenant du même coup …

Les mots, des livres !

Tel est le titre de l'émission présentée par Laurence Ducournaule samedi de 16h30 à 18h30 sur idFM Radio Enghien 98.0FMwww.idfm98.fr.
Et cet après-midi, aux alentours de 17 heures, Julia Germillon présentera son roman Funambules.

Séance de rattrapage pour ceux qui auront manqué l'émission : demain, à 18 heures au Sonar(t).

Indice 7

J’attendis longtemps. Je commençai à réellement m’inquiéter quand je réalisai, portant un regard distrait sur ma montre, que mon ami n’avait pas moins de quarante-cinq minutes de retard. Gagné par l’anxiété, je me précipitai hors de la gare pour scruter la campagne alentour. Pas un chat, pas un moucheron. Devant moi, seule s’étendait une immense forêt noire aux branches balayées par le vent brutal. Je restai un moment à l’observer, sentant poindre en moi un profond malaise. Les branches semblaient toutes tendre dans ma direction, et la vue de leurs extrémités crochues me hérissait l’échine. Les troncs se tordaient pour ployer leurs bras de bois qui cherchaient à m’agripper. Étrangement possessive avec les nouveaux arrivants, cette forêt avait l’air de vouloir me happer.« Rodolphe ! »La voix d’Yves claqua dans la campagne, m’arrachant d’un coup à l’emprise hypnotique des bois. Il approchait, tête minuscule cachée derrière le volant de sa Panhard. Ce véhicule dont il s’enorgueillissait …

Indice 6

Le commissaire Frigourdin rendait son tablier. Pour se débarrasser de Djibril Maroissi, il avait tout essayé : la dou­ceur, qu’il accompagnait de bonbons à la violette et de thé à 5 heures ; la condescendance ; ou encore l’autorité, aux effets entravés par sa moustache joviale. Rien n’y faisait. Djibril Maroissi, l’ancien commissaire – « le sale petit vieux », corrigeait Frigourdin à qui voulait l’entendre –, avait investi le bureau A28 du commissariat depuis cinq ans déjà, avec la ferme intention de s’y laisser mourir.
Sel made man, p. 47
Extrait du recueil de nouvellesIl faut prévenir les autres, deSarah Taupin

Paris à l'Air Livre : des lignes, des mots, des (Funam)Bulles

On vous l'avait bien dit, et maintenant c'est fait : Julia Germillon est allée parler de Funambules dans les locaux de Paris à l'Air Livre. Et accessoirement siroter un bon café.
Pour le plaisir des yeux, (re-)voici le logo de Paris à l'Air Livre, manière détournée de rendre hommage à notre dernière carpe koï croquée hier par notre labrador adoré.

En résumé : à Paris à l'Air Livre, ils l'ont lu, ils l'ont aimé.Plus en détails, c'est par ici que ça se lit : http://blogs.paris.fr/alairlivre/2012/02/22/les-funambules-de-julia-germillon/
Alors si, vous aussi, vous voulez le voir, l'avoir et à boire, rendez-vous au Sonar(t)dimanche 26, à 18 heures pour une séance dédicaces.
(flyer conçu et réalisé par Thomas Germillon. Si, si, cliquez sur son nom, ça vaut le coup d'œil !)

Indice 5

Le jour suivant, il se prépara comme pour un mariage : veste cintrée, chaussettes noires, chemise impeccablement repassée, chaussures vernies. Abandonnant son eau de toilette habituelle, il poussa l’élégance jusqu’à mettre quelques gouttes d’un parfum au chèvrefeuille réservé aux grandes occasions. Il se regarda dans la glace et se trouva très beau.
La pensée de la jeune femme ne le quittait plus et lui faisait monter le rose aux joues.« Je vais enfin savoir son nom ! »Cette pensée le rendait si faible d’émotion qu’il acheta une rose rouge chez un fleuriste du Boulevard Jourdan.« Si je n’arrive pas à lui parler, je lui tendrai la rose. Elle comprendra alors mes sentiments. »Sur le chemin du parc, il chercha quel pouvait être le nom de sa bien-aimée.« Vicky ? Laura ? Trop vulgaires ! Je verrais bien un nom de fleur, Rose, Marguerite, ou Nénuphette… »Alors qu’il était absorbé dans ses tendres pensées, ses pas le conduisaient vers le bac à sable. Le temps radieux rappelait à Léon Paulka l…

Indice 4

17 heuresMon voisin de gauche s’appelle Rony. C’est un vieux lascar bâti pour vivre une éternité. Mais lui aussi s’est fait prendre à l’aube d’un jour de juin.« J’avais pris trop de risques… Ils m’attendaient, ils n’ont eu qu’à me cueillir quand je rentrais du pub. »Arrivé seul ici, il reste secret et taciturne en attendant son heure.« Petit, je n’ai pas de regrets, j’en ai bien profité. Et ce qui m’arrive maintenant devait arriver tôt ou tard… Mais toi (soupir), toi, c’est une pitié de te voir si jeune dans ce mouroir. »Je me rappelle mon cri : « Mais je n’ai rien fait ! »… ma voix est devenue tremblotante. « Libérez-moi ! Je veux ma Sicile, redonnez-moi ma terre ! » On m’avait assez parlé, chez moi, de ces endroits où disparaissaient à jamais un ami ou un frère, dont personne n’osait plus évoquer le nom, et que le silence enterrait une seconde fois. Et si parfois l’un d’entre nous laissait échapper un soupir ou un sanglot, les autres baissaient leurs yeux graves.
Faim de vivre, p. 32

Indice 3

« Allons, ne reste pas là avec cette tête de condamné aux travaux forcés. Les cours sont finis, te dis-je. Ce soir, nous dînerons chez Josip, et ensuite… » Mikolic lance un coup d’oeil graveleux à son ami qui, s’il en saisit la subtile allusion, n’en laisse rien paraître et se contente de sourire de la manière la moins spontanée du monde, avant d’ajouter d’une voix morne :
 « Ajsa m’a laissé et tu veux que je fasse la fête ? J’ai plutôt envie de brûler cette ville entière avec ses habitants… »Le petit chien blanc lance un jappement joyeux.« Cette fille t’a fait tourner la tête le jour où tu lui as retourné le jupon », aboie Mikolic, passablement énervé, qui néanmoins sourit de satisfaction à ce jeu de mots.« Oublie-la et viens te délasser avec nous. Nous allons chez Josip fêter la fin des études avec un peu de ce champagne qu’il nous a rapporté de France lors de son dernier voyage. Allez, viens. » Mikolic saisit d’autorité son ami par la manche gauche et l’entraîne dans un dédale de ru…

Indice 2

Pour avoir longtemps rêvé d’Auguste, Marianne aurait pu dessiner les yeux fermés les arêtes droites de son visage et le mouvement froufrouteux de ses cheveux… C’était un bel homme bien fait qui ne manquait pas d’esprit ; « un vrai gentleman », comme le répétait souvent Mme Desronces, qui n’avait pourtant pas le compliment facile. Marianne était folle d’Auguste, ravagée par un amour trop grand pour elle, qui mettait son coeur à terre et le laissait pantelant.Elle n’était pas jolie sans pourtant être laide. « C’est un petit oiseau frêle qui se prend les pattes dans tous les tapis », ajoutait Mme Desronces, dont elle était la pupille. « Elle pourrait rire, s’amuser ou au moins faire semblant… mais non, elle se traîne là avec sa mine sombre qui l’enlaidit. »
Marianne savait qu’elle n’était généralement pas la bien­venue dans le petit salon de Mme Desronces. Mais, après tout, qu’importait cette vieille femme qui ne parlait des autres qu’avec envie ou méchanceté ? Rien ne comptait plus qu’Au…

Bertrand Ferrier, c'est fou !

Pour découvrir qui se cache derrière L'Homme qui n'avait pas de chat, allez donc zieuter sur cette page : Alors ? Alors ? 

Indice 1

Aussi immobile qu’un rocher, je tends l’oreille en retenant mon souffle… quelqu’un est dans les parages, me semble-t-il. Mon ouïe a toujours été fine, et j’ai comme un sixième sens qui m’alerte : je sais, par exemple, quand les rats s’approchent du campement, je suis toujours le premier à percevoir leurs couinements suraigus. Il faut alors s’armer de bâtons pour les tuer, après les avoir fait sortir de leur trou en les enfumant.« Tu vas rencontrer le rôdeur, il va te faire comme à elle »…Les paroles de Kilioj résonnent toujours dans ma tête, et me font rire intérieurement bien qu’il n’y ait pas de quoi ; sa voix au timbre un peu traînant résonne en moi, et je crois bien que j’ai très peur. J’attendrai cinq minutes sans bouger et, si rien ne se passe, je continuerai ma route. Je sens mes muscles tendus et chauds comme des tisons. Mais le silence est absolu à présent. Je n’entends plus rien, si ce n’est les battements effrénés de mon coeur. Pourtant, j’ai vraiment l’impression qu’il y a…

Mais quiz donc ?

Question 1Que fait Miljick tard dans la forêt, alors qu'un crime atroce vient d'y être perpétré ? Question 2Marianne, toujours au chevet de Laura, parviendra-t-elle à capter l'attention d'Auguste ? Question 3Le champagne peut-il faire perdre la tête au point de commettre un meurtre ? Question 4Momo s'échappera-t-il du piège affreux où il a été pris avec tant d’autres ? Question 5Qu'attend de Léon la belle inconnue du parc ? Question 6Cette bourrique de Maroissi stoppera-t-il le trafic de drogue avant son collègue Frigourdin ?Question 7Et Rodolphe, regrettera-t-il l'invitation de son ami Yves, en Bretagne ?
Vous trouverez les réponses dans le recueil de nouvelles de Sarah Taupin : Il faut prévenir les autres, à paraître en mars 2012.
90 p., 10 €ISBN 979-10-90424-09-8
Sarah Taupin égrène de son écriture déliée et élégante des histoires aussi délicieuses que palpitantes, où s’emmêlent frissons et pieds de nez, pour notre plus grand plaisir.

Librairie coup de cœur : la librairie Chouinard (Québec, Canada)

Nous n'aurons sans doute jamais le loisir d'y mettre les pieds, mais ce n'est pas une raison pour ne pas saluer la librairie Chouinard qui nous fait confiance en proposant à sa clientèle un panaché des romans et nouvelles Lunatique.




Une bonne raison, s'il en fallait une, pour se délecter de la chanson Au Canada de Jean Leloup !

Mauvais Potage, c'est pas de la soupe !

Fin mars début avril, il fera encore frisquet : une bonne raison pour se délecter d'un Mauvais Potage !Enfin... il s'agit en fait de l'excellent petit recueil de nouvelles, toutes signées Élodie Da Silva.
8 € - 70 pagesISBN 979-10-90424-10-4
Présentation
« Mauvais potage », c’est le brouet ordinaire, l’insipide soupe des jours maigres ; l’allégorie de la banalité. Et pourtant... Et pourtant, Élodie Da Silva brosse à grands traits, de son écriture ingénue, oscillant avec légèreté entre spontanéité et poésie, des destins sortant des ornières où le regard morne et désintéressé des passants les aurait confinés. Car il faut être sensible pour déceler les fêlures de ces personnages quelconques et en faire les émouvants héros d’un quotidien auquel personne n’échappe.Celle qui parle si bien des paumés a assurément trouvé sa place en littérature.
Morceau choisiSeule au milieu du salon déserté, déversant mon flot de larmes et de morve sur la moquette, je finis par céder à l’ignorance de…

La meilleure crêpe, c'est celle de Léna !

Quel bonheur (et quelle fierté aussi) de constater que nos titres figurent dans la catégorie "Meilleurs livres" !


C'est le cas du Goût de la crêpe au chocolat, de Léna Ellka, comme vous pouvez le voir ici.

Big up, Léna !

L'angoisse de la page de garde blanche...

On ne parle jamais assez des trésors d'imagination qu'un auteur doit déployer pour signer avec originalité livre sur livre les soirs de dédicaces... Les admirateurs se pressent autour de la table, le livre déjà leur serré contre la poitrine, se délectant à l'avance du petit mot gentiment personnalisé qui ornera la page de garde.
article de Ouest-France, 9 février 2012
Avant d'être autorisée à gribouiller sur son roman (Funambules) tout beau tout neuf, Julia a dû passer un examen oral, mené avec délicatesse et courtoisie, mais non sans finesse ni esprit, par Isabelle Berta, Directrice de la Médiathèque de Châteaugiron
Une conversation ouverte au public qui ne s'est pas privé pour intervenir (surtout nous !).
Le débat s'est poursuivi autour d'un buffet sucré (ah ! les macarons rose flou ! oh ! et les délicates tuiles au chocolat !...) car, oui, nous avons été chouchoutés par le personnel tout sourires de cette médiathèque.
Et c'est là qu'a commencé pour …